GROUPE D’ÉTUDES PHILOSOPHIQUES ET PSYCHANALYTIQUES


Le pire n’est pas toujours sûr. Le groupe d’études que j’ai eu plaisir à animer avait dû, pour des raisons personnelles,s’interrompre en Mars 2011. Il reprend aujourd’hui au même rythme : le Dimanche tous les quinze jours, à la même heure : de 16h à 17h30, au même endroit : 28 rue de Saint Quentin 75010 Paris (tout près de la gare du nord), au même tarif : 50 euros la séance de travail et 30 pour les étudiants et les moins de 25 ans. Je tiens également à en garder l’esprit : une ouverture large (il n’y a pas de niveau exigé, le groupe est ouvert à tous ceux et celles qui sont intéressés par le sujet), une souplesse  de fonctionnement, ( l’inscription se fait séance par séance ), un topo de ma part de 1h- 1h15 suivi de 15 à 30mn de  questions-réponses.
A la suite de ma conférence sur « le beau et le chat », j’ai reçu plusieurs mails m’invitant à préciser le lien que j’avais esquissé entre la pensée de la mort et celle du désir. J’ai  pris en compte « ce désir d’en savoir plus » pour choisir le thème du groupe de cette année qui sera donc : MORT ET DÉSIR
Dans un premier temps, je me propose de penser le problème de la mort dans la philosophie de Sartre et celle de Heidegger. Le choix de ces deux philosophes n’est pas un hasard ; il nous permet de tenir les deux bouts de la chaine, soit la mort est pensée comme un événement qui marque la fin de la vie (Sartre) soit elle est approchée comme ce qui est le fond de la vie (Heidegger).
Dans un deuxième temps nous verrons comment la psychanalyse avec Freud et Lacan notamment, rompt la chaine de la philosophie pour emprunter un chemin de pensée qui n’est pas « un chemin qui ne mène nulle part » ( Heidegger) mais au bout duquel se tient la singularité du sujet.

Date des séances de 2012 :
7 Octobre, 21 Octobre
4 Novembre, 18 Novembre
2 Décembre, 16 Décembre

Pour vous inscrire, vous pouvez appeler au 06 07 14 68 69

 

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3 réponses à GROUPE D’ÉTUDES PHILOSOPHIQUES ET PSYCHANALYTIQUES

  1. christophe dit :

    Bonjour Monsieur,

    par le hasard de ma navigation Viadéo,je suis « tombé » sur vous.
    Amateur de psychanalyse, mais plusencore de désir, je me permets de vous « poster » ce commentaire.
    Le sujet que vous allez traiter en groupes d’études me semble fort intéressant. Bien dommage que je vive à 1000 kms de chez vous dans le sud de la France… Je ne pourrais donc pas y participer.

    Pour ma part, la psychanalyse (Lacanienne), m’a aidé à restaurer le plus profond de mon désir. bien qu’il faille considérer que pour cela, j’ai du avoir en premier lieu le désir du désir, forcément.

    J’espère que vous aurez la possibilité de développer votre blog avec le temps pour que je puisse avoir le plaisir de vous lire par moments.

    Merci

  2. christophe dit :

    Bonjour,
    je l’avoue: je vous ai mis de côté, vous et vos études psychanalitico/philosophique.
    Travail oblige, bien que l’on ne soit obligé de rien dans la vie. Alors même que votre groupe de travail était relégué au fin fond de mon inconscient, ne le voilà pas resurgit, « pile poil », « just on time », aujourd’hui le 8 octobre.
    Hier, le 7 octobre, devait à priori avoir lieu votre premier groupe de travail sur la mort et le désir.
    Incroyable manifestation du désir, non? Oui,le lendemain même, j’y pense et viens vers vous (et vos compagnons d’études) pour prendre des nouvelles…
    Quid de ce premier groupe de travail?

    Un petit propos que j’aime à vous dévoiler ici et maintenant dans ce blog (propos à critiquer, à corriger, à détruire ou construire…):
    Au début un premier grand bonheur s’est présenté à moi avec ma restauration du désir (mais cela, vous le saviez déjà). Mais ce n’était pas tout, en même temps ou peut-être un peu après (je ne sais pas trop), s’est présenté à moi un second bonheur: celui de la mort, de l’idée de la mort je veux dire. Cette idée apparemment insupportable à nos yeux et nos coeurs lorqu’elle finit par s’accepter devient source d’un plus grand désir. Oui quand on pense à cette mort inévitable, à cette fin sans lendemain, sans retour possible, sans même peut-être de traces laissées dans les mémoires encore alors vivantes, et bien oui, le désir gonfle encore plus, désir de « croquer » la vie et peu importe comment (Etudier la psychanalyse, pratiquer le tricot, pratiquer le sport, aimer travailler ….) du moment que l’on se trouve en phase avec la réalité. Désir donc doublé, triplé…, qui vous pousse à agir, encore et encore dans un cercle vertueux, je l’espère, et vous donne chaque jour, un peu de grands bonheurs.
    Aujourd’hui, parmi mes petits grands bonheurs, il y a celui d’imaginer ce qu’il est resorti de votre groupe de travail.
    Bien à vous,
    christophe.

  3. christophe dit :

    Bien, voilà mon troisième commentaire posté sur trois postés en tout sur le site.
    je ne souhaite pas me répandre mais plutôt échanger. j’espère que d’autres personnes suivront ce qui pourrait devenir une place virtuelle d’échanges?

    A écouter attentivement votre introduction (partie 1) , je ne peux éviter de faire le lien avec ce que je vous racontais dans mon « post » précédent que je trouvais après coup un « tantinet » trop enthousiaste et un peu puéril. Finalement, le lien fait, pas tant que cela.
    En parlant de la chaîne, n’y a-t-il pas la possibilité de voir également le milieu de cette chaîne qui nous dirait « parce que la mort est la fin de la vie, il vaut mieux en faire le fond de la vie » ? Parce que la mort est un événement bel et bien externe réel il faut absolument en faire un fond de vie interne et peut-être imaginaire? Qu’en pensez-vous?
    A plus tard.

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